L’Arwaky – 1re Partie : Découvrir Nouvelle-Terre

Attention !!! Spoiler !!!

À ne pas lire si vous voulez garder le suspens pour la première partie !

Le résumé :

   Pour échapper temporairement aux obligations qui incombent aux jeunes gens de son âge, et plus particulièrement à celle de trouver une épouse, Camille accepte la proposition de son père : s’embarquer pour Nouvelle-Terre.

   Une île perdue dans l’océan.

   Mais sur place, je jeune Valory et son meilleur ami Albert sont bien surpris : Nouvelle-Terre n’est pas aussi sauvage qu’ils l’avaient imaginé. Les colons ont recréé une société tout à fait civilisée. Camille se retrouve même rapidement convié à plusieurs réjouissances mondaines…

  Cependant, si le sulfureux jeune homme séduit aisément la fille du gouverneur, il s’accroche avec la seule personne qui aurait pu l’aider à accomplir sa mission. Une jeune métisse qui ne supporte pas son arrogance et son mépris pour les gens de son peuple.

  C’est que sur cette île, trois catégories d’individus cohabitent. Les colons, dits les « Blancs », se sont installés dans la partie sud et facilement cultivable de Nouvelle-Terre ; les Arwaks, les indigènes, se sont réfugiés dans la forêt pour se mettre à l’abri de ces nouveaux venus ; et les Frontaliers, des hommes et des femmes qui aspirent à maintenir un climat de paix dans l’île, servent d’intermédiaires entre les deux, à la Frontière, en faisant respecter les termes du Traité.

  Le père de la jeune métisse, Léonard Montjout, fait partie de ces derniers et ne cache pas ses ressentiments envers les Valory. Camille, cependant, ignore tout de cet état de fait. Il ne savait même pas que ses parents étaient originaires de cette île !

  Heureusement, Victoire finit par accepter de le mener à Marowa, le chef des Wakpas, et de s’occuper de son initiation, aussi appelée « Arwaky ». C’est que, être désigné « Gowa » est un grand honneur et la jeune fille ne peut pas réellement refuser. Seulement si elle arrive à faire de lui un Kawak, Camille devra en échange s’assurer qu’Honorine, la sœur de la métisse, puisse un jour épouser Albert. Et cette perspective de mésalliance ne l’enchante pas vraiment.

  L’Arwaky commence enfin : le nouveau n’Kawak doit apprendre la vie dans la jungle. Mais le jeune homme n’est pas très motivé et tente de s’y soustraire. En vain. Camille finit par se rendre à l’évidence : il ne pourra pas jouer de son charme pour corrompe Victoire. Tout aussi séduisant qu’il soit, il devra prendre son initiation bien plus au sérieux s’il veut pouvoir récupérer le titre de propriété qu’il est venu chercher.

  Les semaines passent et Camille, contraint et forcé, s’habitue peu à peu à ses conditions de vie parfois difficiles. Le jeune homme s’attache même à Victoire, à son cœur défendant. Lui, s’enticher d’une fille de sang mêlé !

  Cette situation le contrarie d’autant plus que sa Gowa, elle, lui résiste inlassablement. Alors qu’il a juré de la séduire !

 Chez les Birkmohos, Camille accepte même de faire un effort pour se montrer un peu plus coopératif. Mais il fait une terrible découverte : son père n’est autre que le garçon de l’histoire de Nic, le conteur rencontré à l’auberge le soir même de son arrivée…

  Camille s’indigne ouvertement de cette infamie et il faudra toute l’ingéniosité et la patience de sa Gowa pour enfin lui faire entendre raison.

  Et alors qu’il commence à s’accommoder de cette réalité qui le dépasse, Camille apprend que la jeune Victoire s’est fiancée à un indigène…

  Un homme de la tribu des Arkabus… nommé Dakiro.